Ce matin dans le RER j'ai encore une fois assisté à une scène un peu surréaliste. Une maman avec trois enfants, dont deux dans une poussette, a failli se casser la figure en sortant du train sans que personne ne réagisse. Elle tente tant bien que mal de descendre de la rame, un de ses bébés dans les bras et les deux autres dans la poussette géante sans que 1 seul des vaillants jeunes hommes écervelés tout en muscle l'entourant ne proposent de l'aider. Conséquence de tout ça un vol plané évité quasi par miracle grâce à la dextérité de la maman qui semble être rompue à cet exercice solitaire (non! pas ça, la poussette, je voulais dire bandes de petits dégelasses!). Et là je ne peux que me féliciter de l'attitude tellement noble, amicale, charitable des gros pleins de muscles présents lors de la scène. Je n'arrive pas à dire si ma réaction est due au fait que mon seuil de tolérance vis-à-vis de la bêtise humaine est relativement faible après 36h de travail ou si elle vous semble tout simplement naturelle à la lecture du récit narrant la bravoure de ces cochons régicides qui ont fait preuve d'un manque de civisme, d'éducation voir tout simplement d'humanité rare.
"Mais dis donc gros pleins de poils bicolores, et toi dans tout ça" pourriez-vous me dire! Et bien moi j'étais dans le train se situant sur le quai d'en face, observant la scène avec un air atterré (genre ça 8-0, pour être encore plus proche de la réalité ne pas hésiter à me rajouter de la moustache, une barbe de quelques jours ainsi que les désormais indispensables cernes sous mes yeux). Mais ne croyez pas que tout était rose dans mon wagon, je devais composer avec le portable braillard de mon voisin qui diffusait je ne sais quelle merde radiophonique, intimement persuadée je suppose que l'ensemble du train était ravi par la mélodie et les textes des "Fatal bazooka". Alors que je dois vous avouer que mon voeu le plus cher à ce moment-là était de me défoncer les tympans à coups de tisonniers chauffés à blanc (spéciale cacedédi à Ouidou style AKA "je ne hurle pas, je parle" ouech ouech, yo...)
Les gens, de manière générale, sont et probablement resteront mal polis, limite quasi sauvages. Il y a des jours où je m en fous totalement et d'autre où ça m atteints tout de même un peu. Aujourd’hui ça ne m’atteint pas mal et me pousse dans les retranchements de ma misanthropie! Je vous prie d'agréer, chers voisins de train, l'assurance de mon plus profond mépris!
Enfin, voilà, allez have a nice day et Enjoy :) moi vais faire dodo!
"Mais dis donc gros pleins de poils bicolores, et toi dans tout ça" pourriez-vous me dire! Et bien moi j'étais dans le train se situant sur le quai d'en face, observant la scène avec un air atterré (genre ça 8-0, pour être encore plus proche de la réalité ne pas hésiter à me rajouter de la moustache, une barbe de quelques jours ainsi que les désormais indispensables cernes sous mes yeux). Mais ne croyez pas que tout était rose dans mon wagon, je devais composer avec le portable braillard de mon voisin qui diffusait je ne sais quelle merde radiophonique, intimement persuadée je suppose que l'ensemble du train était ravi par la mélodie et les textes des "Fatal bazooka". Alors que je dois vous avouer que mon voeu le plus cher à ce moment-là était de me défoncer les tympans à coups de tisonniers chauffés à blanc (spéciale cacedédi à Ouidou style AKA "je ne hurle pas, je parle" ouech ouech, yo...)
Les gens, de manière générale, sont et probablement resteront mal polis, limite quasi sauvages. Il y a des jours où je m en fous totalement et d'autre où ça m atteints tout de même un peu. Aujourd’hui ça ne m’atteint pas mal et me pousse dans les retranchements de ma misanthropie! Je vous prie d'agréer, chers voisins de train, l'assurance de mon plus profond mépris!



